Astuces Crash Bandicoot  (Les Astuces) posté le mercredi 07 mai 2008 15:22

Cheat mode

Pour avoir accès aux 32 niveaux, avec 2 clés et 26 gemmes, entrez le Super Password suivant :
TRIANGLE, TRIANGLE, TRIANGLE, TRIANGLE, CROIX, CARRE, TRIANGLE, TRIANGLE
TRIANGLE, TRIANGLE, CARRE, CROIX, TRIANGLE, CERCLE, TRIANGLE, TRIANGLE
TRIANGLE, CERCLE, CARRE, TRIANGLE, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX

Passage secret dans Bee Having

Pour trouver le passage secret de ce niveau, montez sur les caisses de nitro qui ne vibrent pas.

Debug menu

Au logo Naughty Dog, maintenez enfoncés les boutons Haut et CROIX jusqu'à ce que l'écran titre apparaisse. Puis, maintenez enfoncé Gauche, et appuyez sur CARRE, CERCLE, CARRE, Start. Maintenant, au cours du jeu, faites : Bas, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX (soit 26 fois CROIX), Bas. Si le code a été saisi correctement, vous entendrez un signal sonore. Alors, appuyez sur Select pour afficher un menu de debugging.

Codes des niveaux

 2%  CERCLE, CARRE, CERCLE, CARRE, CERCLE, CERCLE, TRIANGLE, CARRE
 6%  CERCLE, CROIX, CARRE, TRIANGLE, CERCLE, CARRE, CARRE, TRIANGLE
11%  CARRE, CARRE, CROIX, CARRE, CARRE, TRIANGLE, CROIX, TRIANGLE
13%  CROIX, CARRE, CROIX, CERCLE, CROIX, CARRE, TRIANGLE, CROIX
18%  CARRE, CARRE, TRIANGLE, CROIX, CERCLE, CERCLE, CROIX, TRIANGLE
19%  TRIANGLE, TRIANGLE, CROIX, TRIANGLE, CERCLE, CERCLE, CARRE, CROIX, CARRE, CROIX, CERCLE, CARRE, CERCLE, CARRE, CROIX, TRIANGLE, CARRE, CROIX, CROIX, CARRE, CROIX, CROIX, TRIANGLE, CARRE
22%  CERCLE, CARRE, CARRE, CERCLE, CERCLE, CROIX, CROIX, CROIX
27%  CROIX, CERCLE, CROIX, CERCLE, CERCLE, CROIX, CARRE, CERCLE
31%  CARRE, CROIX, TRIANGLE, TRIANGLE, CROIX, CARRE, CROIX, TRIANGLE
36%  CROIX, CERCLE, CERCLE, CERCLE, CROIX, CARRE, CROIX, CARRE
38%  CARRE, CARRE, CROIX, TRIANGLE, CROIX, CARRE, CERCLE, CROIX
52%  TRIANGLE, TRIANGLE, CERCLE, CROIX, CROIX, CARRE, CARRE, CERCLE, CARRE, TRIANGLE, TRIANGLE, CROIX, CROIX, CERCLE, CERCLE, CARRE, CERCLE, CARRE, TRIANGLE, CARRE, CROIX, CROIX, CROIX, CERCLE
56%  TRIANGLE, TRIANGLE, TRIANGLE, TRIANGLE, TRIANGLE, CROIX, CARRE, CARRE, CARRE, TRIANGLE, TRIANGLE, CROIX, CROIX, TRIANGLE, CARRE, CERCLE, TRIANGLE, CARRE, CERCLE, CROIX, CERCLE, CERCLE, TRIANGLE, CROIX
57%  TRIANGLE, TRIANGLE, TRIANGLE, CARRE, CARRE, CARRE, CARRE, CERCLE, CARRE, TRIANGLE, TRIANGLE, CROIX, CROIX, TRIANGLE, TRIANGLE, CROIX, CERCLE, CARRE, CARRE, CROIX, CARRE, TRIANGLE, CROIX, CERCLE
63%  TRIANGLE, TRIANGLE, CROIX, CROIX, CROIX, CROIX, TRIANGLE, CARRE, CARRE, CROIX, CROIX, CROIX, CERCLE, CARRE, TRIANGLE, TRIANGLE, CROIX, CERCLE, CROIX, CERCLE, TRIANGLE, TRIANGLE
68%  TRIANGLE, TRIANGLE, CROIX, CROIX, CARRE, CERCLE, CARRE, TRIANGLE, TRIANGLE, CROIX, CROIX, CROIX, CERCLE, CROIX, CARRE, CARRE, TRIANGLE, TRIANGLE, CERCLE, CERCLE, CARRE, CROIX, CERCLE

Passer les obstacles

Pour passer facilement les niveaux ressemblant à "Road to nowhere", vous pouvez passer par les cordes sur le coté (en sautant pour ne pas tomber). Vous éviterez ainsi tous les obstacles sans aucune difficulté.

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Présentation  (Les Astuces) posté le mercredi 07 mai 2008 15:21

Bienvenue dans la rubrique Astuces ou toutes les Astuces de tout les jeux crash bandicoot sont ici !

A consommer avec modération...

 

 

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Test Crash of the Titans  (Les Tests) posté le mercredi 07 mai 2008 14:55

Entre Crash et Vivendi ça n'a jamais vraiment été une histoire d'amour si on se réfère à la qualité toute relative des titres nés de l'union de ces deux lascars. Pourtant il faut croire que le public en redemande et c'est donc tout naturellement que les softs dédiés au marsupial nous parviennent à un rythme plus ou moins régulier même si le dernier Crash, Twinsanity, date de 2004. Crash Of The Titans suit donc le train en marche mais se montre bien plus original et surtout beaucoup, beaucoup plus drôle que ses prédécesseurs.


Crash Of The Titans


Comme toute aventure de Crash Bandicoot se doit de débuter le plus mal possible, ce Crash Of The Titans ne fait pas exception à la règle. Ainsi, une force maléfique dérobe les ressources de l'île Wumpa et entre le kidnapping de Coco et le fait que Crash ne sache toujours s'exprimer que par des borborygmes incompréhensibles, on ne sait plus où donner de la tête. Bon ok, prenons les choses dans l'ordre. Personne n'étant actuellement disponible pour sauver l'îlot paradisiaque ainsi que ses habitants, autant que ce soit vous qui vous en chargiez. Vous l'aurez compris, Crash rempile à nouveau mais cette fois, il va pouvoir profiter de l'appui, involontaire, de ses ennemis.

Eh oui, tout évolue mes bons amis. Alors qu'hier vous deviez tout faire vous même, Crash Of The Titans redéfinit les règles et du coup s'offre un gameplay plus évolué que celui des anciens épisodes. Ainsi donc, si Crash est maintenant capable de foutre des mandales à ses adversaires en effectuant divers combos ou attaques spéciales (déblocables en récupérant du Mojo), il pourra surtout, une fois récupéré le masque Aku-Aku, prendre possession de ses ennemis les plus puissants. Bonne nouvelle non ? Mais avant de pouvoir réaliser cet exploit, vous devrez affaiblir votre adversaire. Une fois ceci fait, il ne vous restera qu'à vous approcher de lui puis à appuyer sur la touche adéquate pour que Crash effectue un saut Matrixien pour aller se jucher sur le dos du monstre. Ensuite, une fois le masque d'Aku-Aku plaqué sur le visage de la bête, vous pourrez le diriger comme bon vous semble.

Quand on sait qu'il est possible de diriger une quinzaine de créatures aux caractéristiques spécifiques, vous imaginez donc qu'il y a moyen, non pas de varier le gameplay qui repose tout le temps sur les mêmes bases, mais bel et bien d'apporter un peu de variété aux combats ou aux énigmes. Répondant à des noms aussi "Pokémonesques" que Sludge, Scorpilon, Yuktopus, j'en passe et des meilleures, chaque monstre a donc accès à une attaque spéciale (en plus de la charge et de l'attaque classique) qui vous sera plus ou moins utile en fonction de la situation. Par exemple, si vous devez atteindre des ennemis ou cibles éloignés, défoncer un pan de mur, éliminer plusieurs ennemis en même temps, vous devrez choisir le monstre qui convient. Cependant, "choix" est un bien grand mot puisque vous trouverez toujours à proximité LE monstre qui convient pour résoudre les problèmes qui se posent. Cela dit, cette idée est vraiment bien pensée, d'autant que la rapidité ou la résistance des créatures varie énormément d'une bestiole à l'autre, et inaugure peut-être une nouvelle voie pour le héros au poil roux. A côté de ça, des séquences de glisse s'intercaleront fréquemment entre deux passages orientés action/plate-forme afin de permettre au joueur de souffler un peu. Sympathique même si on note quelques légers problèmes de maniabilité par endroits à cause d'un Crash se mouvant trop lentement, surtout lorsqu'il s'agit de faire demi-tour.

En sus de ces "prises de pouvoir", Radical Entertainment s'est également fendu d'un scénario conventionnel mais bourré d'humour. A ce titre, quel plaisir de retrouver l'astuce des No One Lives Forever consistant à laisser parler les adversaires entre eux avant d'attaquer. On assiste alors à des dialogues absolument hilarants, qui plus est profitant d'un excellent doublage français. Bref, ne foncez pas dans le tas et délectez-vous de ces petites perles humoristiques. Question durée de vie, les chapitres restent malheureusement un peu courts mais les trois niveaux de difficulté ainsi que les niveaux cachés (recélant des bonus) sont là pour rallonger la durée de vie. A ce propos, sachez que plusieurs bonus très intéressants (dont de belles galeries d'artworks) sont à découvrir, ceci vous incitant à recommencer certains stages histoire de tout dénicher. Enfin, un mode multijoueur a été implémenté pour une aventure en coopératif. Bonne nouvelle d'autant que ledit mode est lui aussi plutôt original. De fait, vous pourrez choisir de jouer en mode Bond dans lequel les deux joueurs jouent à tour de rôle pour sauter ou glisser, soit en mode Sac à dos qui verra un des joueurs atterrir dans le sac de Crash et en ressortir si le besoin s'en fait sentir. A vous dès lors, les combats en tandem, chacun juché sur son Titan. Sur ce coup-là, Radical a été bien inspiré et le résultat final se veut convivial, jouable et vraiment très drôle. Honnêtement, nous n'en attendions pas autant.

Les notes

  • Graphismes 14/20

    Le rendu proche d'une aquarelle passe fort bien et les niveaux s'enchaînent en profitant d'un véritable éclectisme architectural. Dommage que les cinématiques soient moins bien loties, ceci étant surtout valable pour la modélisation des personnages. Et pour ce qui est du nouveau look de Crash et de sa proche famille ? Hum, mouais, on aimera... Ou non.

  • Jouabilité 15/20

    Posséder les ennemis ne pose aucun problème et la quinzaine de créatures permet de varier les situations. La jouabilité reste bonne quel que soit le monstre qu'on contrôle mais on note tout de même quelques défauts dans la cuirasse comme une visée très mal calibrée lorsqu'on dirige le Rapeur (le problème étant réglé sur Wii grâce au viseur) ou un mouvement "casse garde" ne fonctionnant quasiment jamais. Les phases de glisse sont plaisantes mais on eut aimé des réactions moins mollassonnes de Crash.

  • Durée de vie 13/20

    Les chapitres se terminent prestement mais le fait de débloquer tous les bonus (par ailleurs très intéressants) est synonyme de durée de vie accrue. De plus, le mode Coopératif sera un bon moyen de reprendre l'aventure.

  • Bande son 15/20

    Les musiques n'ont rien d'extraordinaire et se complaisent dans des sonorités exotiques communes à quasiment tous les Crash Bandicoot. Par contre, le doublage français est excellent de bout en bout avec des doubleurs qui s'amusent comme des petits fous. Au passage, mention spéciale à Yann "Stewie Griffin" Le Madic qui nous offre une nouvelle fois une prestation mémorable.

  • Scénario

    On ne peut pas vraiment parler de scénario mais quel bonheur de pouvoir écouter des dialogues aussi drôles, ceci étant surtout vrai pour les conversations entre les ennemis. A ce sujet, attendez bien avant de distribuer les baffes, vous risqueriez de passer à côté de grands moments d'humour.

  • Note Générale 14/20

    Crash Of The Titans est un bon petit jeu de plates-formes qui nous fait oublier les deux précédents épisodes très médiocres. Radical Entertainment a su faire évoluer le gameplay tout en proposant une bonne jouabilité le tout enrobé d'énormément d'humour. On pourra lui reprocher une durée de vie limitée, malgré de nombreux bonus à débloquer, ou une vraie linéarité, mais malgré cela, cet opus est à classer dans le haut du panier.

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Test Crash Tag Team Racing  (Les Tests) posté le mercredi 07 mai 2008 14:52

Le bandicoot est véritablement un animal pas comme les autres. En dehors du fait que ce marsupial d'Australie aime à se déplacer sur ses membres inférieurs qu'il chausse et habille comme un humain, l'animal à la fourrure flamboyante sait aussi conduire des engins à moteur. Cette information capitale, qui avait été révélée au grand jour il y a maintenant plusieurs années, est aujourd'hui complétée par une autre découverte tout aussi surprenante : le rêve secret du bandicoot serait de piloter un char d'assaut.


Crash Tag Team Racing

Alors qu'il s'était longtemps cantonné au seul domaine de la plate-forme, l'ami Crash avait su prendre tout le monde à contre-pied en s'essayant brillamment à du Mario Kart-like dans Crash Team Racing sur PSOne. Depuis, notre enthousiasme était un peu retombé à cause de la performance moins convaincante de Crash Nitro Kart sur PS2, mais il en fallait plus pour décourager les développeurs. Il faut dire que l'équipe chargée du développement de Crash Tag Team Racing n'est pas la même que celle de Crash Nitro Kart, puisqu'il s'agit cette fois de Radical Entertainment à qui l'on doit les adaptations de The Incredible Hulk ou encore des Simpsons Road Rage et Hit & Run. Et là où l'on peut vraiment féliciter Radical, c'est pour avoir réussi à développer un jeu de courses qui tient la route (si vous me permettez l'expression), mais surtout un jeu qui conserve l'esprit originel de la série en laissant à Crash la possibilité de revenir à ses premières amours : la plate-forme.

Notre héros marsupial commence donc sa nouvelle aventure à pieds, et pénètre dans un gigantesque parc à thèmes qu'il va lui falloir explorer de fond en comble pour mettre la main sur les gemmes d'énergie qui permettront à Ebenezer Von Clutch de reprendre le contrôle de son parc. Dès le départ, il est évident que les concepteurs du jeu ont désiré laisser au moins autant de place aux phases de plates-formes qu'aux courses, et le mélange insolite qui en résulte s'avère des plus brillants. Ainsi, ces phases dites d'aventure sont là avant tout pour donner accès aux différents circuits, mais elles sont suffisamment développées pour tenir la comparaison avec la plupart des jeux de plates-formes récents. Dans cette optique, le parc à thèmes qui sert de plaque tournante donnant accès aux différents mondes est surpeuplé d'individus qui n'attendent qu'un peu d'attention de votre part pour vous confier de nouvelles quêtes. On se retrouve donc très vite avec des dizaines d'objectifs à remplir, ce qui donne un vrai sentiment de liberté tout en permettant d'éviter les pièges de la linéarité. A aucun moment on ne se sent pris par la main, même si, en contrepartie, on peut parfois se sentir dépassé par l'agencement de la progression qui impose de faire telle quête avant de pouvoir accéder à une autre qui vous permettra de déverrouiller un niveau où se trouvent les objets recherchés par tel ou tel personnage. Vous voyez un peu le tableau...

Etant donné le temps que l'on passe à faire évoluer Crash dans le parc à thèmes et dans les différents niveaux qui en découlent, on apprécie avec un réel plaisir le soin apporté au gameplay des phases de plates-formes. Le marsupial bénéficie d'un panel de mouvements complet et répond au doigt et à l'oeil, les sticks étant là pour manoeuvrer manuellement les angles de caméra. Les environnements ne sont pas pour autant gorgés d'ennemis, ces derniers étant d'ailleurs quasiment inexistants, mais leur architecture complexe les rend déjà suffisamment délicats à explorer. Le jeu comprend ainsi cinq zones différentes dans lesquelles se trouve à chaque fois une gemme d'énergie indispensable pour pouvoir passer à la suivante. Chemin faisant, Crash va pouvoir acquérir de nouveaux costumes et participer aux fameuses courses de véhicules via les portails disséminés tout au long des niveaux.

Accessibles généralement sur plusieurs variantes d'épreuves, les courses font intervenir trois catégories de véhicules, que nous qualifierons de lourds, rapides ou maniables. Au fur et à mesure de votre avancée dans le jeu, il vous sera possible de contrôler jusqu'à huit pilotes qui seront amenés à piloter jusqu'à trois engins différents chacun. Ces derniers, ainsi que leurs améliorations, s'achètent dans la partie aventure auprès de NPC un peu grippe-sous. Un fois en piste, tout paraît classique à première vue. On se contente de suivre le tracé du circuit tout en utilisant les power-ups récupérés pour ralentir ses adversaires avec des armes du style bombe-poulet ou singe-dynamite. Bref, on commencerait presque à s'ennuyer si l'on ne découvrait pas très vite l'option "fusion". Véritable moteur de Crash Tag Team Racing, les fusions vous permettent, et ce à tout moment de la course, de vous allier à un concurrent afin de combiner vos deux engins pour en faire un char d'assaut redoutable. Le joueur est d'ailleurs libre d'alterner entre le pilotage du véhicule et le contrôle des tourelles, sachant que chaque engin résultant d'une fusion dispose d'un canon rotatif qui permet de viser à 360°. Quelque part, l'idée n'est pas très éloignée du concept de coopération de Mario Kart Double Dash, mais on ne s'en plaindra pas. Le joueur a d'ailleurs tout intérêt à privilégier les fusions puisqu'il peut, dans cette configuration, changer de type d'arme et utiliser des power-ups mortels. De plus, rien ne l'empêche, à tout moment, d'annuler une fusion pour re-fusionner tout de suite après si jamais il se trouve en panne de munitions.

A partir de là, les courses prennent une orientation franchement brutale qui se répercute sur les différents styles d'épreuves proposées. Outre les courses normales où il s'agit d'arriver le premier ou de faire le meilleur temps, on trouve par exemple le Crashinator qui consiste à détruire le plus grand nombre d'obstacles possibles en fonçant dessus, l'épreuve Course et Tir où il faut aligner des cibles en tirant à l'aide du canon d'un véhicule fusionné, et le Tonnerre Mécanique qui reprend le même principe mais en visant directement ses adversaires sur des circuits ou dans des arènes. Seule ombre au tableau, le pilotage est un petit peu occulté par l'action car les tracés sont très simples et les dérapages pas indispensables, mais le côté accessible du jeu permet de vraiment s'amuser dès les premières parties.

Un dernier paragraphe pour insister sur le travail fourni par l'équipe de développement concernant tout ce qui touche à l'atmosphère du jeu. A l'instar de titres tels que Jak & Daxter ou Rayman 3, Crash Tag Team Racing peut compter sur un doublage français réussi qui multiplie les touches d'humour, généralement à prendre au second degré. Tout ça confère au soft un aspect vivant et sympathique qui se traduit aussi par la présence de scènes dites "Die-O-Rama". Concrètement, il s'agit d'interactions purement gratuites que l'on peut provoquer dans l'aventure, et qui permettent de visionner des petites séquences typiquement cartoon mettant en scène Crash dans les pires situations. Il y en a 34 à dénicher au total pour débloquer le costume ultime du marsupial. Enfin, on appréciera également la présence de divers mini-jeux, tels le bowling ou le tir aux pigeons (voire le tir aux vaches et aux moutons) qui apportent encore plus de fraîcheur à l'univers de Crash. Tout ceci nous amène à penser que l'équipe de Radical a su remplir son contrat en produisant un titre capable de convaincre aussi bien les fans de la première heure que les joueurs attirés simplement par le côté karting du jeu. Gageons que vous faites partie de l'une de ces deux catégories.

Les notes

  • Graphismes 14/20

    Le soft maintient une qualité graphique appréciable, aussi bien au niveau des phases d'exploration que des courses en elles-mêmes. C'est coloré, parfaitement animé et bourré de jolis effets, sans oublier la touche propre à l'univers de Crash.

  • Jouabilité 15/20

    Là encore, les développeurs ont fourni un travail solide et convaincant. Les courses puisent principalement leur dynamisme dans l'utilisation des fusions, et les séquences de plates-formes ne trahissent pas de défaut majeur. On en redemande !

  • Durée de vie 13/20

    Avec cinq zones à découvrir, on pourrait craindre quelques déceptions côté durée de vie. Au final, la complexité des environnements et la non-linéarité du jeu le rendent suffisamment riche sur le long terme. Sachez que, contrairement à ce qui est écrit sur la boîte du jeu, on ne peut jouer qu'à 2 en multi. La seule façon de jouer à 8 est de passer par le biais du multi-consoles (8 jeux, 8 consoles, 8 TV).

  • Bande son 14/20

    Que l'on adhère ou pas, les musiques collent très bien à l'atmosphère générale du jeu. Mais c'est surtout le doublage français désopilant qui rend l'ambiance sonore vraiment convaincante.

  • Scénario 13/20

    Des gemmes d'énergie à récupérer pour sauver un parc à thèmes du chaos ? On a vu plus original, mais l'histoire n'est de toute façon pas le véritable moteur du jeu.

  • Note Générale 14/20

    Malgré l'impression mitigée que nous avait laissée Crash Nitro Kart, Crash Tag Team Racing nous prouve que le marsupial n'a plus de leçons à recevoir en matière de conduite. Même s'il s'inspire clairement du concept de Mario Kart Double Dash, le soft utilise parfaitement le système des fusions pour rendre les courses intéressantes. L'aspect plates-formes n'en est pas pour autant occulté, grâce à un savant dosage que sauront apprécier les joueurs, et en particulier les plus jeunes.

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Test Crash Twinsanity  (Les Tests) posté le mercredi 07 mai 2008 14:48

Si on aurait pu croire que la série Crash Bandicoot allait dépérir après son abandon par Naughty Dog, le papa de la saga, il n'en fut rien. Vivendi racheta l'affaire et confia les rênes à la société Eurocom puis Traveler's Tales. Ayant pour la peine un peu changé la donne en modifiant légèrement le concept de ce jeu de plates-formes, plusieurs opus assez différents virent le jour et ce Crash Twinsanity en est le dernier exemple en date.


Crash Twinsanity


Si la franchise est née d'un jeu de plates-formes où il fallait suivre un chemin pré-défini, Naughty Dog rentabilisa un peu plus l'investissement en nous offrant un superbe Crash Team Racing excellent Mario Kart-Like qui eut droit à un épisode PSone puis un second opus, bien moins convaincant, sur PS2 et Xbox. Toujours dans l'optique d'innover, Crash Bash sortit ensuite en singeant un certain Mario Party. Ensuite, le tout revint au concept de base de la série en nous proposant un Crash Bandicoot : La Vengeance De Cortex. L'épisode dont nous parlerons aujourd'hui cherche une fois de plus à se démarquer de ses frères en y insufflant un principe de coopération qui apporte autant de possibilités que d'humour.

Tout débute par une paisible journée sur l'île du pt'it père Crash alors que la belle Coco gambade joyeusement parmi les fleurs, insouciante qu'elle est. Mais alors que ce charmant tableau se dessine sous nos yeux, voilà qu'une main gantée de noir pointe un fusil vers la belle, et l'assomme d'un tir paralysant. Vous l'aurez bien sûr deviné, Neo Cortex est de retour mais cette fois, il ne va pas uniquement s'agir d'enlever la soeurette de Crash pour contraindre son ennemi à se rendre pour éviter tout ennui ultérieur. Non, cette fois ce bon docteur a besoin de Crash pour éradiquer une menace qui plane sur l'île et c'est ainsi que les adversaires de toujours vont devoir unir leurs forces pour déjouer les pièges qui se dresseront devant eux. Viendra ensuite, pour leur prêter main forte, la nièce robotique de Cortex, Nina. L'aventure pourra alors véritablement commencer et tout la petite troupe voyagera de dimension en dimension pour faire la vérité sur les mystérieux Jumeaux qui ont juré de se venger de Cortex.

Alors qu'on pourrait penser au vu des screenshots que nous avons affaire à un énième de jeu de plates-formes, ce n'est pas vraiment le cas. Vous retrouverez bien entendu tout ce qui fait le charme de la série, à savoir ses environnements colorés, ses bad-guys attitrés, les mouvements du marsupial, mais passé le tutorial qui vous expliquera la panoplie d'actions qui sont à votre disposition, vous découvrirez petit à petit que le jeu mise avant toute chose sur une coopération entre les personnages, qui iront le plus souvent par paire. Alors que Nina arrivera plus tard dans le titre, vous pourrez dès le départ apprécier la bonne entente entre Crash et Neo Cortex. Le tout commencera alors par une phase où nos deux amis, roulés en boule, se battront comme des chiffoniers tout en dévalant un tunnel jonché de caisses de TNT. Vous devrez ici éviter les pièges, rouler plus ou moins vite pour vous arrêter sur des plates-formes montantes, etc.

Par la suite vous pourrez également user de Cortex comme d'un marteau ou d'une planche de snowboard. En sus, vous pourrez aussi balancer votre compagnon d'infortune (par dessus un précipice par exemple) pour que ce dernier aille actionner un mécanisme et ainsi vous ouvrir la voie. Alors que la plupart des scènes seront en vue arrière, d'autres seront en scrolling horizontal. Bien sûr, vous aurez aussi l'occasion d'évoluer à 360 degrès dans des environnements plus vastes et plus ouverts. En somme, le jeu doit autant aux premiers Crash Bandicoot qu'à un vieux titre comme Sleepwalker pour les phases à l'horizontal où vous devrez ouvrir la voie à votre compagnon en désactivant les pièges qui sont sur son passage. Bourré d'humour, plutôt joli à regarder, le titre a malheureusement pour lui quelques défauts qui lui sont fortement préjudiciables.

Ces tares émanent en grande partie du système de sauvegarde et du gameplay. Les problèmes liés à la sauvegarde sont vraiment énervants car si vous disposerez de plusieurs check-point et d'une sauvegarde automatique, le fait est que les points de sauvegarde sont trop éloignés, ce qui vous obligera souvent à refaire des dizaines de fois une portion d'un niveau avant de pouvoir enfin atteindre le point de sauvegarde suivant. Très agaçant d'autant que pas mal d'endroits sont souvent basés sur une connaissance parfaite des pièges, ceci amenant alors une perte de crédits lors des premiers passages. Bref, ça gave énormément de devoir se retaper le même niveau encore et encore, d'autant que la jouabilité est perfectible. Si ceci ne vient pas nécessairement du personnage qui se manie bien et dont les actions sont très simplement réalisables, les angles de caméra ont tendance à se bloquer derrière un élément du décor ou à ne pas être très étudiés, ceci étant surtout vrai pour les passages en RollerBrawl. Les sauts ne sont pas non plus des plus précis et on loupe souvent nos atterrissages. On s'y fait bon gré mal gré mais c'est un peu embêtant de ne pas être totalement à l'aise, surtout dans un jeu de plates-formes.

Question environnements graphiques, rien de bien neuf à l'horizon. Entre l'île de Crash, des cavernes humides, une jungle, un glacier, des environnements plus urbains ou futuristes, on touche ici du doigt un graphisme très propre, quelques écrans de jeu vraiment très jolis mais dont la 3D n'a rien d'exceptionnel. Par contre mention spéciale aux boss du jeu qui sont imposants à plus d'un titre. Venir à bout de chacun demandera une tactique particulière, mais dans l'ensemble ils restent malgré tout assez faciles à battre. On aurait par contre pu avoir droit à une animation un brin plus coulante pour les mouvements de base de Crash mais c'est vraiment un détail. Concernant ces derniers, rien de bien neuf à l'horizon puisque les sempiternels double-sauts, tourbillons et autres glissades seront de la partie. La bande-son est, elle, d'un bon niveau entre les musiques bien délirantes dans le style, POW-WOW du pauvre, les bruitages cartoonesques ou le doublage français plutôt bien foutu.

Si la première impression que m'avait laissé ce Crash Twinsanity était très bonne, j'avoue que j'ai un peu déchanté devant les petits problèmes de maniabilité et les sauvegardes trop éloignées nous obligeant à refaire des passages bien trop longuets. Rajoutez à ceci des passages qui demandent une connaissance parfaite du piège pour être passés et vous obtenez un petit jeu rigolo, bigarré et possédant quelques bonnes idées qui montrent malheureusement un peu trop vite leurs atouts limités. Un jeu frais et vraiment drôle par moments mais qui tourne un peu en rond au bout de quelques heures.


Les Notes

  • Graphismes 14/20

    Rien de neuf à l'horizon. Une 3D proprette qui amène quelques décors très jolis. Les environnements ne sont pas très originaux puisque identiques à ceux des autres épisodes et on se rabattra plus facilement sur les boss qui font preuve d'une stature imposante. Quelques effets spéciaux sympathiques finiront d'apporter la petite touche supplémentaire qui porte Twinsanity au rang de jeu visuellement agréable.

  • Jouabilité 13/20

    Les sauts manquent parfois de précision et la caméra se bloque quelques fois dans le décor. Ce n'est pas fréquent mais même sans cela, on peine à vraiment être à l'aise avec des angles de vues qui sont de temps en temps capricieux.

  • Durée de vie 14/20

    Le jeu n'est pas un modèle de longévité. Qui plus est, plusieurs passages demandent une connaissance parfaite du piège pour être passés, ce qui est vite gonflant. Une durée de vie loin d'être catastrophique mais qui demeure un tantinet légère.

  • Bande son 14/20

    Le doublage français est bien rendu, les bruitages font penser à, hemmmm, du Crash et les musiques me plaisent bien de par leur côté bien ringard ou bien exotique.

  • Scénario

    -

  • Note Générale 12/20

    Crash Twinsanity, bien que distillant un humour bien vivace et quelques passages originaux, s'essouffle un peu après quelques heures d'exploration. L'idée des interactions entre les personnages est bien vue mais il est dommage que le tout n'a pas été poussé plus loin. Malgré tout ces écueils, j'avoue que ce Twinsanity est plaisant à parcourir, surtout quand on apprécie depuis toujours la série de Naughty Dog, et qu'il devrait convenir à tous les fans des marsupiaux qui se respectent.

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